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APPROCHE DES TROUBLES ANXIEUX En ce qui concerne la fréquence, des troubles anxieux, quel que soit leur mode d'expression, sont parmi les perturbations d’ordre psychologique celles qui affectent le plus la population. Aussi, l’association NALPA ne s'oppose pas à une vision biologique, héréditaire de ces troubles mais l'intègre plutôt dans une approche globale en incluant le contexte sociohistorique du développement de l'individu, trait d'union entre les troubles de "l'âme" et ceux du corps. Toutefois, en dépit de cette incidence et parfois même de la gravité de la pathologie, ces troubles ne sont pas pris au sérieux. A présent, et ce qui représente un avantage plus qu’appréciable, ces personnes peuvent être aidées par des thérapies de groupe efficaces, même si encore trop méconnues. Toute nouvelle approche part généralement d’un constat de carence particulièrement évident dans le cas des troubles anxieux et des phobies. Les troubles anxieux, sont une maladie, où l'anxiété envahit tous les aspects du psychisme de la personne, maladie encore assez mal connue des psychiatres et des psychologues. Les connaissances et technologies médicales actuelles ne permettent pas de faire face clairement aux troubles phobiques et anxieux, et de formuler un diagnostic précis et donc de prescrire un traitement efficace aux personnes qui en souffrent et par conséquent le verdict final souvent entendu est presque toujours : mal être imaginaire... D’un point de vue strictement médical, il n’y a pas de différences entre l’angoisse et l’anxiété. La terminologie médicale ne retient que la dernière expression : l’anxiété, éprouvée à un moment donné par nous tous est provoquée en grande partie par les problèmes propres à la vie quotidienne. Toutefois, la manière dont une personne fait face à l’anxiété dépend de son caractère et de son tempérament, c’est-à-dire de sa structure psychologique façonnée par des facteurs d’ordre familial et environnemental. Aussi, l’anxiété nuit fortement à l’épanouissement de l’individu dans sa vie sociale, affective, scolaire et/ou professionnelle et ceci de façon d’autant plus insidieuse que les souffrances qu’elle provoque ne sont pas évidentes. Comme exemple, dans le cas des personnes salariées les manifestations sont parfois assimilées à de l’incompétence professionnelle. Les personnes souffrant d’anxiété seront considérées comme " asociales " car elles se replient sur elles-mêmes, ont de moins en moins de contacts avec les autres et peu ou pas d’amis…d’où un formidable gâchis et pour beaucoup l’échec de toute leur existence. Phobie |