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Agoraphobie et Phobie Sociale |
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psychopathologie Lorsque l'intensité du vécu
émotionnel négatif dépasse les capacités de
résilience de la personne, surviendrait un état de "rupture", qui marquerait
l'entrée dans un état de type "psychopathologique". L'état de rupture pourrait être provoqué par une seule expérience traumatique ou par la répétition successive de nombreuses expériences (généralement) négatives. La rupture pourrait être brutale (dynamique aiguë) ou insensiblement progressive (dynamique chronique, par répétition des situations traumatiques : dynamique cyclique négative). La rupture pourrait provenir de la sommation de plusieurs facteurs : - Une ou plusieurs agressions. - Des carences variables des
besoins psychiques. - Un ou plusieurs facteurs accidentels divers (deuil, chômage, …). - Une circonstance (même si isolément elle peut sembler insignifiante) modifiant la signification cognitive, en plus négatif, d'un ou de plusieurs facteurs précédants. Remarques Une expérience fortement positive pourrait être également un facteur traumatique, par contraste avec le vécu quotidien. Il existerait des périodes sensibles (à déterminer et à caractériser) durant l'enfance (et éventuellement durant la vieillesse). Il semblerait que le plus souvent les processus cognitifs ne soient pas directement responsables d'une souffrance psychique ou d'une psychopathologie, mais ils auraient un rôle modulateur dans l'intensité de l'émotion perçue par le sujet. Le facteur émotionnel (affectif) semblerait central. Le facteur cognitif semblerait plutôt modulateur. L'état de "souffrance psychique" correspondrait à l'envahissement du champ de la conscience du sujet par une émotion négative dont la pénibilité provoque une altération partielle de la relation au monde. La psychopathologie correspondrait l'envahissement du champ de la conscience par une émotion négative dont l'intensité serait telle que le sujet n'est plus capable de faire face aux sollicitations du monde extérieur, social ou écologique. La souffrance psychique, voire la psychopathologie, aurait comme origine : - Une agression. - Une carence des besoins
psychiques. - Des pathologies ou des traumatismes des structures limbiques ou
néocorticales. - Un effet des processus cognitifs, qui pourraient être responsables de la souffrance psychique, soit directement, soit indirectement en ayant un rôle modulateur dans l'intensité de l'émotion perçue par le sujet. L'état psychique quotidien serait caractérisé par la coexistence de plusieurs dynamiques émotionnelles, positives, neutres ou négatives, qui se cumuleraient ou se neutraliseraient, et qui pourraient, au cours du temps, provoquer la souffrance psychique ou la psychopathologie. Cette étiologie des altérations psychiques semblerait être majeure et concernerait l'ensemble de la population, quotidiennement, avec des degrés variables de souffrance et d'invalidité, et elle constitueraient la majorité des cas des problèmes affectifs et relationnels, et la majorité des cas de consultations psychiatriques. Il existerait trois grandes classes de problèmes psychiques susceptibles d'évoluer vers des états de type "psychopathologique" : - Les états de "souffrances
psychiques" (dyspathies), produit par un vécu trop intense ou
chronique d'une ou de plusieurs
émotions, en général négatives. - Les états de "tendance incoercible", inducteurs de comportements involontaires inappropriés (dyspraxies), et résultant d'un conditionnement dysadéquat en référence à la réalité psychobiologique du monde. - Les états de "distorsion
cognitive", inducteurs de comportements
volontaires inappropriés (dyspraxies), et
résultant d'un
apprentissage dysadéquat en référence à la
réalité psychobiologique du monde. Ces états psychiques pourraient être provoqués par des accidents, des maladies cérébrales ou des anomalies du développement. Une des causes qui semblerait être majeure serait l'évolution des processus cérébraux, par le jeux normal de la plasticité cérébrale, en dehors des valeurs compatibles avec le maintien de l'intégrité de l'organisme.
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